fév 15 2009
Se prendre en main
Monsieur Marc Dutil, de Canam Manac, affirme que : « La prospérité ne repose pas dans la main d’autrui,» Interview, Le Soleil, 15 novembre 2008. Cela implique un changement d’attitude aussi bien dans le cœur des gens qu’au niveau des lois constitutionnelles. Dans la peur du changement, y a-t-il un sentiment de survivance qui paralyse?
Se prendre en main crée toujours un remous, pour le mieux. Est-on réellement pauvre? C’est depuis 1759 que notre existence ou orientation de société se décide à un palier supérieur. Après huit générations, c’est enraciné. Se prendre en main, c’est opter pour le changement.
Dans les années cinquante, l’expression : « né pour un petit pain » était souvent employée, expression largement atténuée depuis. Si les gens au pouvoir, appartenant au palier supérieur, n’avaient plus leur mot à dire dans la gestion du portefeuillle québécois, le « né pour un petit pain » passerait définitivement à l’histoire.
La gestion de nos taxes serait un tonifiant excellent démontrant que se prendre en main est concret et valorisant. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Cela n’enlève rien au fédéral et à sa nécessité, si nous, gens du Québec, nous nous regroupons autour de ce slogan :
« Maître de nos finances »


