fév 15 2009

Canada, pays de compromis

Publié par Denis

Voici ce qui figure sur une plaque commémorative à Ottawa fixée, sur le pont qui enjambe le canal Rideau près du Château Laurier : « En 1857 à la demande de la Reine Victoria, la ville d’Ottawa fut reconnue comme étant le meilleur compromis entre Toronto et Montréal pour l’emplacement définitif du Parlement canadien. »

En juillet 2006, à la conclusion d’une réunion du Conseil de la fédération des provinces présidée par monsieur Jean Charest, monsieur Dalton McGuinty, premier ministre de l’Ontario, a résumé le peu de résultats obtenu à cette rencontre par les mots suivants : « Vous savez, le Canada est un pays de compromis. »

Le Canada est un pays né d’un compromis et qui le demeure depuis.

Fait-on des compromis sur les opinions de justice sociale, de partage de valeurs sociales ou de valeurs culturelles innées chez le citoyen ? Chacune des parties est-elle satisfaite dans un résultat de compromis ? Vivre de moyens termes, c’est toujours mettre de l’eau dans son vin, et ce, à vie. C’est long, fade, déprimant.